Se greffer sur vos outils, sans rien migrer

Vous ne changez ni de messagerie, ni de stockage, ni de tableur. AutomateX se raccorde à Google Workspace ou à Microsoft 365 par une autorisation que vous accordez, écrit dans vos propres outils, et se débranche aussi vite qu'il s'est branché. Le reste de cette page dit ce qui se raccorde, ce qui ne se raccorde pas, et par où l'on commence.

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Deux écosystèmes, et la liste est fermée

Un outil qui prétend s'adapter à tout finit par mal servir tout le monde. Celui-ci en sert deux, et le dit.

La fabrique de connecteurs n'accepte que deux valeurs, Google et Microsoft, énumérées dans le code. Toute autre valeur est refusée dès la construction, avec une erreur nommée — et chaque accès de la fabrique refuse encore une fois l'inconnu, au lieu de retomber en silence sur l'une des deux implémentations. Le commentaire du code appelle cela de la défense en profondeur, et c'en est : la règle est déjà tenue une première fois par une contrainte de la base de données, qui borne la colonne d'écosystème du cabinet aux deux mêmes valeurs.

Deux verrous pour une seule règle, c'est délibéré. Un réglage exotique arrivé par inadvertance ne produit pas un comportement à moitié juste : il produit un refus, immédiatement, et à l'endroit où on peut le lire.

Concrètement, un cabinet sous Google Workspace parle à Gmail, à Drive, à Sheets et à Google Agenda. Un cabinet sous Microsoft 365 parle à Outlook, à OneDrive, à Excel et à Outlook Calendar. Ce sont les huit modules livrés, quatre de chaque côté, et il n'y en a pas de neuvième.

Ce que nous demandons à votre écosystème, et rien de plus

Une demande d'accès trop large est la première chose qu'un cabinet prudent refuse, et il a raison.

Les autorisations demandées sont énumérées dans le code, une par une : neuf du côté de Google, huit du côté de Microsoft. Chacune porte le module qu'elle sert — messagerie, stockage, agenda, tableur — et un marqueur qui dit si elle est indispensable ou facultative. Côté Google, quatre sont indispensables et cinq facultatives. Côté Microsoft, cinq et trois. Les deux listes n'ont ni la même longueur ni le même découpage : ce sont deux interfaces différentes, pas la traduction mot à mot l'une de l'autre.

Vous pouvez n'accorder qu'une partie de ce qui est demandé. Nous comparons alors le demandé et l'accordé, et nous ne signalons comme dégradé qu'un module dont une autorisation indispensable manque. Une autorisation facultative refusée ne fait pas basculer un module en panne.

L'exemple le plus parlant vient du côté Microsoft. L'autorisation qui donne une couleur aux catégories posées sur vos messages y est facultative, et c'est tout l'intérêt du marqueur : la catégorie s'applique sans elle, seule la pastille de couleur manque. Un cabinet qui la refuse voit ses messages catégorisés exactement pareil. Lui afficher un bandeau de messagerie dégradée serait un faux signal, et un faux signal finit par faire ignorer les vrais.

Une portée trop étroite se paie, elle, en panne silencieuse. Le code garde la trace d'une demande d'accès qui permettait de gérer les libellés sans permettre de les appliquer à un message : rien n'échouait visiblement, les documents étaient bien créés, mais le message n'était jamais marqué comme traité, donc relu à chaque cycle. C'est le mode de panne qu'on ne voit pas, et il est écrit noir sur blanc à côté de la correction.

Les mêmes capacités des deux côtés, pas le même chemin

La parité porte sur les capacités, pas sur le pixel. Quatre écarts sont mesurés, et aucun n'est caché.

La couleur du tableau de suivi. Côté Google, les règles de mise en forme sont posées par appel d'interface, à la création du classeur puis à chaque onglet ajouté. Côté Microsoft, l'interface n'offre pas ce réglage : la mise en forme est cuite dans le modèle de classeur copié pour chaque cabinet. La colonne est colorée des deux côtés — par deux chemins qui n'ont rien à voir.

Le commentaire de cellule. Il n'existe que du côté Microsoft, et il y est explicitement au mieux : l'interface le prend en charge de façon irrégulière, alors le code journalise l'échec et rend un refus poli, sans jamais interrompre la synchronisation. La couleur de la cellule reste le signal visuel principal, des deux côtés.

Le séparateur de formule. Côté Google, il faut lire la langue du classeur par un appel avant d'écrire, parce qu'un classeur français rejette la virgule. Côté Microsoft, c'est une constante : l'interface analyse toujours la même convention et réaffiche ensuite avec le séparateur de l'utilisateur. Le code garde l'écart en surcharge explicite plutôt qu'en héritage, avec cette raison écrite — l'asymétrie est exactement le genre de chose qu'un futur lecteur balaierait d'un revers de main.

La couleur d'un événement d'agenda. Côté Google, la couleur est un attribut de l'événement. Côté Microsoft, elle passe par une catégorie qui doit exister sur la boîte avant d'être posée : le code la crée si besoin, de façon idempotente, et avale l'échec plutôt que de faire échouer l'écriture de l'événement — qui part quand même, sans sa pastille, et retrouvera sa couleur au cycle suivant.

Une autre messagerie : la collecte oui, le reste non

Beaucoup de cabinets gardent une boîte de collecte chez un hébergeur qui n'est ni Google ni Microsoft. Elle est prise en charge, dans un périmètre écrit.

Cette boîte se raccorde par le protocole IMAP, et l'adaptateur qui la relie au reste du produit est explicite sur son périmètre : sept opérations de collecte lui sont déléguées, et huit autres sont refusées, avec une erreur nommée, à chaque appel. Le refus est bruyant à dessein. Rendre une liste vide aurait exactement l'apparence d'un cabinet qui ne reçoit aucun courriel — et personne n'ouvre un incident sur un silence.

La frontière est donc dite, jamais laissée à deviner : la préparation des relances et le tri des messages restent du côté de l'écosystème. Une boîte raccordée par IMAP collecte les pièces ; elle ne reçoit aucun message préparé.

Le raccordement lui-même est verrouillé, parce qu'il part d'une adresse que vous fournissez. La découverte des réglages suit l'ordre standard du secteur — fichier de configuration du domaine, adresse conventionnelle, annuaire public, enregistrements de service, puis noms d'hôte usuels — et chaque appel sortant passe par un garde unique. Ce garde résout le nom, refuse toute adresse interne, privée ou de métadonnées de l'hébergeur, épingle l'adresse validée pour que la réponse ne puisse pas changer entre la vérification et la connexion, revalide chaque redirection, et n'accepte que les deux ports standard. Un port inhabituel n'est jamais essayé sans que l'administrateur l'ait confirmé.

Le chiffrement du transport est obligatoire et sans échappatoire : la vérification du certificat et du nom d'hôte n'a pas d'interrupteur dans le code. Le mot de passe n'est jamais journalisé, et les diagnostics de découverte ne portent que le domaine.

Trois façons de démarrer, aucune ne réorganise vos dossiers

La question qui bloque un cabinet n'est pas « est-ce que ça marche ? », c'est « combien de temps pour que ce soit prêt ? ».

Pennylane, un export de votre logiciel comptable, ou votre arborescence existante. Ce sont les trois entrées livrées, et elles se valent : aucune n'est un mode dégradé de l'autre.

Pennylane est raccordé en lecture seule. Nous listons vos clients, rien d'autre : la clé d'accès ne peut qu'interroger, elle est rangée dans un coffre distinct de celui de l'écosystème, et elle n'apparaît dans aucun journal autrement que tronquée. Les champs recopiés sont une liste fermée, écrite dans le code : aucun champ arbitraire du logiciel d'origine ne se glisse dans nos dossiers.

L'export d'un tableur suit le même esprit. Les colonnes sont reconnues par une table d'équivalences fermée, en français comme en anglais, et vous corrigez la correspondance avant d'importer. Toute cellule vide ou mal formée retombe sur une valeur par défaut au lieu d'interrompre l'import. Une cellule qui commencerait par un signe d'égalité — la vieille recette pour faire exécuter une formule chez celui qui rouvre le fichier — est neutralisée à l'écriture.

L'arborescence, enfin, se lit sans être touchée. Le balayage exige une autorisation de lecture, différente selon l'écosystème, et le dit quand elle manque plutôt que de rendre une liste vide. Il écarte les dossiers techniques et ceux dont le nom est une période, il ignore les dossiers qui n'ont ni période ni document, et il rend ce qu'il a reconnu. Vous cochez. Aucun fichier n'est déplacé, aucun dossier n'est renommé.

Un second import ne défait pas votre travail : un responsable de dossier que vous avez désigné à la main n'est jamais écrasé par une valeur venue d'un fichier. Et les responsables se résolvent par leur adresse électronique, jamais par leur nom — deux homonymes dans un cabinet, ça existe.

Quand ce n'est pas vous qui tenez les accès

Dans beaucoup de cabinets, l'administrateur du domaine est un prestataire extérieur. C'est prévu, et ça ne passe pas par un partage de mot de passe.

Vous saisissez son adresse, il reçoit un courriel de délégation. Le lien qu'il porte est valable vingt-quatre heures et se consomme une seule fois. Ouvrir la page pour vérifier que le lien est encore bon ne le consomme pas : la vérification lit sans prendre. C'est seulement au succès du raccordement que le lien est retiré, atomiquement.

Le prestataire se connecte avec ses propres accès. Vous ne lui confiez rien, et lui ne vous confie rien. Une fois le raccordement fait, la personne du cabinet qui avait lancé la démarche reçoit un courriel de confirmation — parce qu'une délégation dont on ne sait pas si elle a abouti est une délégation qu'on relance trois fois.

Un lien expiré ou déjà consommé ne produit pas d'erreur brutale : la page le dit simplement, et vous en renvoyez un.

Le premier test déplace un vrai document

Une démonstration qui simule ne prouve rien. La dernière étape du raccordement fait le geste en vrai, sur vos outils.

Le parcours de raccordement compte cinq étapes, et leurs dépendances sont écrites : tout dépend de la connexion à l'écosystème, et l'étape de test exige en plus que la convention de nommage et les dossiers soient posés. Une étape passée volontairement compte comme satisfaite — on n'oblige personne à remplir une case pour avancer.

L'étape de test prend un document réel de votre dossier de dépôt, le classe, le renomme selon votre convention, le déplace au bon endroit, écrit sa ligne dans le classeur de suivi et vérifie l'accès à la messagerie. Quatre vérifications indépendantes : l'échec de l'une n'empêche pas les autres d'aboutir, et le message affiché reste en français, sans détail technique — celui-là reste dans nos journaux.

Les libellés eux-mêmes suivent votre écosystème. Un cabinet sous Microsoft ne lit jamais le nom du produit concurrent sur son propre écran, et réciproquement.

Un détail dit la méthode : l'écriture dans le classeur ne se contente pas de vérifier qu'aucune erreur n'a été levée, elle vérifie la valeur rendue. La différence n'est pas théorique — un refus silencieux annonçait autrefois quatre vérifications sur quatre alors que la ligne n'avait jamais été écrite.

Se débrancher, et ce que cela laisse

Un raccordement se juge aussi à la facilité avec laquelle on le défait.

Le débranchement révoque l'accès auprès du fournisseur, puis efface les identifiants chiffrés de notre base. L'ordre compte moins que la garantie : si la révocation échoue chez le fournisseur — panne, jeton déjà retiré de son côté — l'effacement local a lieu quand même. Un échec de la première moitié n'abandonne pas l'opération au milieu du gué, ce qui laisserait chez nous un identifiant que plus rien ne révoque.

Ce qui reste, ce sont vos métadonnées de dossiers : elles ne sont pas supprimées par ce geste, parce que se débrancher n'est pas partir. Vos documents et votre classeur, eux, n'ont jamais bougé de chez vous.

Les questions qu'on nous pose avant de brancher quoi que ce soit

Faut-il changer de messagerie ou de stockage ?

Non. Le raccordement se fait sur ce que le cabinet utilise déjà, dans l'un des deux écosystèmes pris en charge. Les documents restent là où ils sont, le classeur de suivi reste dans votre espace, et les messages continuent de partir de votre messagerie.

Que se passe-t-il si nous refusons une des autorisations demandées ?

Vous pouvez n'en accorder qu'une partie. Nous comparons le demandé et l'accordé, et nous ne signalons dégradé qu'un module dont une autorisation indispensable manque. Refuser une autorisation facultative laisse le module fonctionner, avec un agrément en moins.

Notre prestataire informatique peut-il faire le raccordement à notre place ?

Oui, et sans que vous lui remettiez le moindre identifiant. Un courriel de délégation lui ouvre un lien à usage unique, valable vingt-quatre heures. Il se connecte avec ses propres accès, le lien est consommé au succès seulement, et vous êtes prévenu par courriel une fois le raccordement fait.

Comment démarrer si nos dossiers ne sont dans aucun logiciel ?

Par votre arborescence existante. Un balayage en lecture seule parcourt vos dossiers de stockage, écarte ceux qui portent un nom de période et ceux qui n'ont ni période ni document, et vous propose ce qu'il a reconnu. Vous cochez, et rien n'est déplacé.

Que reste-t-il si nous nous débranchons ?

Le débranchement révoque l'accès auprès du fournisseur puis efface les identifiants chiffrés de notre base. Si la révocation échoue chez le fournisseur, l'effacement local a lieu quand même plutôt que d'être abandonné à mi-chemin. Vos documents et votre classeur, eux, n'ont jamais bougé de chez vous.

Ce que cette page ne promet pas

Une page d'intégration qui promet tout se dément toute seule au premier rendez-vous technique.

  • Un seul logiciel comptable est raccordé aujourd'hui, et en lecture seule. C'est Pennylane, et nous n'y écrivons rien. Les autres démarrages passent par un export de votre logiciel comptable ou par votre arborescence existante, ce qui couvre tous les cas — mais ce n'est pas la même chose qu'une intégration, et nous n'appellerons pas cela autrement.
  • La parité porte sur les capacités, pas sur le pixel. Les quatre écarts décrits plus haut sont mesurés dans notre propre code. Une page qui vous promettrait un rendu strictement superposable sur les deux écosystèmes vous mentirait sur un point vérifiable en dix minutes.
  • IMAP couvre la collecte, et le refus du reste est explicite. Une boîte raccordée ainsi récupère les pièces ; elle ne sert ni à préparer les messages, ni au tri. Ce n'est pas une absence discrète : le code refuse nommément, à l'appel.
  • Il n'y a pas un portail de plus à ouvrir. C'est un choix, pas un manque. Vos clients n'ont aucun compte à créer : ils répondent à un courriel. Le jour où l'on ajoute un endroit où se connecter, on ajoute un endroit à oublier.
  • AutomateX ne remplace pas votre production comptable. Il ne tient pas vos écritures, ne lit pas vos montants et ne se substitue à aucun de vos outils : il supprime le travail administratif qui se fait autour d'eux.